Vladimir GALOUZINE

Président d’Honneur de Nouvel Opéra, Vladimir GALOUZINE naît en Sibérie, en ALTAÏ (région appartenant aux mêmes chaînes montagneuse que le TIBET) et étudie le chant au Conservatoire Supérieur de Novosibirsk chez le professeur Valery YEGOUDINE. Il débute au Théâtre d’Opérette qui l’initie beaucoup à la Danse. Vladimir GALOUZINE reste dix ans dans ce Théâtre en cherchant sa propre voie. Il travaille seul, et découvre les vrais principes du chant fondé sur les lois de la Nature. Il écoute avec grande attention les voix et observe les mouvements des animaux. Il se promène dans les montagnes en méditant sur le souffle de la Nature et étudie son propre corps. Il développe sa vision du Chant comme la discipline de développement personnel proche du Yoga, Kung-Fu, Taï-chi. Il découvre la manière naturelle, « biologique » de chanter qui donne beaucoup de liberté, forces souples et la beauté splendide à la voix et élargit incroyablement le diapason.
Le 8 mars 1987, il demande au Théâtre de participer à la soirée à l’occasion de la « Journée Internationale des Femmes ». C’était la soirée de la découverte d’un des plus grands ténors de tout les temps, Vladimir GALOUZINE.
Il est tout de suite engagé en 1987 au l’Opéra National de Novosibirsk pour les rôles de premier plan.
Un an plus tard, il sera à l’Opéra de Chambre de Saint-Pétersbourg et très rapidement engagé par le prestigieux Kirov avec lequel il participe à de nombreuses tournées.
Au cours de celles-ci il interprètera les grands rôles de l’opéra russe : Hermann (La Dame de Pique), Grigori (Boris Godounov), Sadko (Sadko), Grichka (La Légende de la Ville Invisible de Kitège), Vladimir (Le Prince Igor), Andrej (La Koventchina) et Sergej (Lady Macbeth de Mzensk) ainsi que des grands rôles du répertoire italien : Otello, Radames (Aida), Don Carlos, Cavaradossi (Tosca) et Pinkerton (Butterfly). Ensuite, Vladimir GALOUZINE fait ses débuts au Metropolitan de New York, dans La Dame de Pique et Boris Godounov. A partir de 1994, Vladimir GALOUZINE chante les rôles les plus difficiles pour les ténors :
A l’Opéra de Liège dans Manon Lescaut, à l’Opéra d’Amsterdam dans Luisa Miller et Lady Macbeth de Mzensk. Ce dernier sera repris au Metropolitan Opera de New York où Vladimir Galouzine retournera plus tard avec Boris Godounov, Madame Butterfly, Le Joueur, Turandot et Pagliacci .
Puis c’est La Scala de Milan dans le Joueur de Prokofiev sous la direction de Valery Gergiev, le Staatsoper de Vienne dans La Dame de Pique, Otello, Aïda et Tosca, le Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles où il interprétera le rôle titre d’ Otello.

Il sera Calaf dans Turandot au Teatro Real de Madrid et aux Chorégies d’Orange . Il chantera Boris Godounov au Festival de Salzbourg sous la direction de Claudio Abbado et sera Radamès (Aïda) au pied des Pyramides du Caire .

A partir de la saison 1999, Vladimir Galouzine enchaîne les rôles et se produit avec succès à Macerata, Toulouse, Trieste, Venise avec Otello, Santander, au Barcelone Lolitan Opera, à Houston dans Turandot, aux Arènes de Vérone (Aïda).

Mais aussi, au Lyric Opera de Chicago (La Dame de Pique), à l’Opéra de Tokyo (Le Trouvère) et à Covent Garden (Tosca, La Dame de Pique, Turandot), à Amsterdam, à Florence, à Paris, Genève, à l’opéra de San Francisco, au Maggio Musicale de Florence (dir. Zubin Metha), à l’opéra de Genève, au Capitole de Toulouse , en Russie au théâtre Mariinsky sous la direction de Valéry Gergiev.

Le public parisien a eut la possibilité d’apprécier sa voix à l’Opéra National de Paris dans OTELLO, LA DAME DE PIQUE, TURANDOT, KHOVANTCHINA et TOSCA. Vladimir GALOUZINE participe à divers concerts au profit d’œuvres de charité.




Publié le 27 mars 2008 par Nouvel Opéra


Il y a 0 commentaires.


Un message, un commentaire ?

Identifiez-vous